non pas bavard, mais j'ai beaucoup à lire et tant de douceur dans vos messages, et en plus j'ai reçu une petite lumière d'Elle quel plaisir...
non pas bavard, mais j'ai beaucoup à lire et tant de douceur dans vos messages, et en plus j'ai reçu une petite lumière d'Elle quel plaisir...
Pour croire à la liberté, j’ai pris notre sang,
Pour croire à l’égalité, j’ai accepté ton sourire de femme,
Pour croire à la fraternité, j’ai ouvert les portes d’Héliopolis,
Pour croire à Dieu, j’ai assemblé la lumière dans la mémoire de l’eau.
La marque de ton épaule nous rassemble sous la lignée rose
Pas dans l'urgence mais avec la même destination, je penserais à vous et lirais vos mots à mon retour, elle est triste aussi alors quelques bougies pour éclairer sa route
« Je ne suis d’aucune époque ni d’aucun lieu ; en dehors du temps et de l’espace, mon être spirituel vit son éternelle existence et, si je plonge dans ma pensée en remontant le cours des âges, si j’étends mon esprit vers un mode d’existence éloigné de celui que vous percevez, je deviens celui que je désire. Participant consciemment à l’Etre absolu, je règle mon action selon le milieu qui m’entoure. Mon nom est celui de ma fonction et je le choisis, ainsi que ma fonction, parce que je suis libre ; mon pays est celui où je fixe momentanément mes pas. Datez-vous d’hier, si vous le voulez, en vous rehaussant d’années vécues par des ancêtres qui vous furent étrangers ; ou de demain, par l’orgueil illusoire d’une grandeur qui ne sera peut-être jamais la vôtre ; moi, je suis Celui qui Est. Je n’ai qu’un père : différentes circonstances de ma vie m’ont fait soupçonner à ce sujet de grandes et émouvantes vérités ; mais les mystères de cette origine, et les rapports qui m’unissent à ce père inconnu, sont et restent mes secrets ; que ceux qui seront appelés à les deviner, à les entrevoir comme je l’ai fait, me comprennent et m’approuvent.» Je ne suis pas né de la chair, ni de la volonté de l’homme ; je suis né de l’esprit. Mon nom, celui qui est à moi et de moi, celui que j’ai choisi pour paraître au milieu de vous voilà celui que je réclame. Celui dont on m’appela à ma naissance, ce qu’on m’a donné dans ma jeunesse, ce sous lesquels, en d’autres temps et lieux, je fus connu, je les ai laissés, comme j’aurais laissé des vêtements démodés et désormais inutiles. Me voici : le suis Noble et Voyageur ; je parle, et votre âme frémit en reconnaissant d’anciennes paroles ; une voix, qui est en vous, et qui s’était tue depuis bien longtemps, répond à l’appel de la mienne ; j’agis, et la paix revient en vos curs, la santé dans vos corps, l’espoir et le courage dans vos âmes. Tous les hommes sont mes frères ; tous les pays me sont chers ; je les parcours pour que, partout, l’Esprit puisse descendre et trouver un chemin vers vous. Je ne demande aux rois, dont je respecte la puissance, que l’hospitalité sur leurs terres, et, lorsqu’elle m’est accordée, je passe, faisant autour de moi le plus de bien possible ; mais je ne fais que passer. Suis-je un Noble Voyageur ? Comme le vent du Sud, comme l’éclatante lumière du Midi qui caractérise la pleine connaissance des choses et la communion active avec Dieu, je viens vers le Nord, vers la brume et le froid, abandonnant partout à mon passage quelques parcelles de moi, me dépensant, me diminuant à chaque station, mais vous laissant un peu de clarté, un peu de chaleur, un peu de force, jusqu’à ce que je sois enfin arrêté et fixé définitivement au terme de ma carrière, à l’heure où la rose fleurira sur la croix. Pourquoi vous faut-il quelque chose de plus ? Si vous étiez des enfants de Dieu, si votre âme n’était pas si vaine et si curieuse, vous auriez déjà compris ! Mais il vous faut des détails, des signes et des paraboles. Or, écoutez ! Remontons bien loin dans le passé, puisque vous le voulez. Toute lumière vient de l’Orient ; toute initiation, de l’Égypte ; j’ai eu trois ans comme vous, puis sept ans, puis l’âge d’homme, et, à partir de cet âge, je n’ai plus compté. Trois septénaires d’années font vingt et un ans et réalisent la plénitude du développement humain. J’ai lutté avec l’ange comme Jacob, avec les hommes et avec les démons, et ceux-ci, vaincus, m’ont appris les secrets, qui concernent l’empire des ténèbres pour que je ne puisse jamais m’égarer dans aucune des routes d’où l’on ne revient pas. Un jour après combien de voyages et d’années le Ciel exauça mes efforts : il se souvint de son serviteur et, revêtu d’habits nuptiaux, j’eus la grâce d’être admis, comme Moïse, devant l’Eternel. Dès lors je reçus, avec un nom nouveau, une mission unique. Libre et maître de la vie, je ne songeai plus qu’à l’employer pour l’uvre de Dieu. Je savais qu’il confirmerait mes actes et mes paroles, comme je confirmerais son nom et son royaume sur la terre. Il y a des êtres qui n’ont plus d’anges gardiens ; je fus de ceux-là. Ne suis-je pas un homme libre ? Jugez mes murs, c’est-à-dire mes actions ; dites si elles sont bonnes, dites si vous en avez vu de plus puissantes, et, dès lors, ne vous occupez pas de ma nationalité, de mon rang et de ma religion. Si, poursuivant le cours heureux de ses voyages, quelqu’un d’entre vous aborde un jour à ces terres d’Orient qui m’ont vu naître, qu’il se souvienne seulement de moi, qu’il prononce mon nom, et les serviteurs de mon père ouvriront devant lui les portes de la Ville Sainte. Alors, qu’il revienne dire à ses frères si j’ai abusé parmi vous d’un prestige mensonger, si j’ai pris dans vos demeures quelque chose qui ne m’appartenait pas ! »
Je m’appelle Melki Tsedeq, je suis l’assistant du maitre de manège du temps, c’est le plus beau manège de la foire du trône, il est composé de 3 anneaux en spirale sur 12 niveaux différents, le principe est simple, le manège tourne 166 fois maximum, le visiteur peut passer d’une spirale à l’autre sur le même niveau et s’il attrape le pompon que tient le fils du maitre de la roue, il peut monter d’un niveau et ceci jusqu'à 12, il peut donc faire 12 fois 166 tours (1992 tours). Le premier niveau s’appelle « vie ordinaire » le second « génie », quand aux autres comme très peu de personnes à part quelques adeptes dit « philosophe hermétique » ne les connaissent, ils n’ont pas de nom juste un numéro. Malheureusement un jour, les visiteurs voulurent tricher, en attente dans le jardin d’éden, ils décidèrent de monter en surnombre dans le manège, la machine devint folle, ayant besoin de plus d’énergie elle se servit des visiteurs en créant la mort, au lieu de 166 tours, certains sont débarqués à 30, 50 tours ou même parfois moins, on calcule une moyenne à moins de 50 sur tout le manège, Jésus le fils du maitre de manège a de plus en plus de mal à essayer de faire monter les visiteurs par le pompon car des prophètes concurrents du manège voisin tentent de récupérer des visiteurs, des trois premières spirales, l’une est appelée « oui » l’autre « non » et la troisième « éveillé » seule cette dernière permet de faire des choix réels, sinon dans les autres spirales « oui et non » les visiteurs dorment. Le maitre a décidé de remettre de l’ordre dans son manège, je vais devoir nettoyer avec le feu et l’eau les « oui et non » afin que se retrouve l’équilibre du manège
De retour, après avoir pris la porte « arrivée en ambulance aux urgences » et suivit un vraie dédale de jeu de l’oie, me voici de nouveau du bon coté, heureux de voir vos pensées pour moi mais aussi pour Elle et comme dit Favret je vais car j’écris.






Elle s'essuie les mains sur le côté de sa blouse, geste qu'elle effectue machinalement depuis une bonne semaine, depuis que le distributeur de papier à usage unique est vide. Puis elle jette un coup d'il sur la salle, aussi vide que le distributeur. Tout le monde est parti depuis longtemps, la soirée est bien avancée, au contraire de son travail qui reste infructueux.
" Pas la peine de m'acharner, aujourd'hui rien ne va comme il faut ".
Elle nettoie et range soigneusement la paillasse, accroche la blouse sur la patère du petit bureau, donne à manger aux scalaires dont personne ne s'occupe en dehors d'elle. Le plus petit s'approche de la paroi de l'aquarium et oscille un peu de gauche à droite, comme pour lui dire au-revoir et bon week-end ? Elle gratte du bout de l'index la paroi vitrée, " salut toi, à lundi ".
C'est un samedi soir comme beaucoup d'autres dans une ville de province. Les travailleurs sont chez eux, les étudiants sont rentrés dans leur famille ou font la fête entre amis, les rues sont vides et froides, humides et luisantes. Les pavés sont hostiles, les vitrines éclairent violemment leur coin de trottoir.
Pas envie de rentrer, pas envie de retrouver une chambre vide, pas envie de se battre avec un chauffage au gaz récalcitrant, pas envie de passer d'une bulle isolante à une autre, pas envie de tenter encore une fois sa chance avec la cabine téléphonique pour passer un appel dont la sonnerie résonnera dans un appartement désert.
Sa main, au fond de sa poche, se referme sur le trousseau de clés. La mer n'est pas si loin après tout
.Personne ne l'attend, nulle part, et dans le coffre de la voiture il y a toujours un sac prêt pour les départs impromptus. Un duvet, quelques affaires de toilettes
Sortir du centre ville, rouler entre des kilomètres de maisons bien alignées, bien sages. Direction ouest.
Il fait nuit, ce n'est pas la pleine lune, la route est sombre, éclairée chichement par les phares fatigués.
Arrivée sur une petite esplanade, elle gare la voiture. Puis elle remonte le col de son pull pour couvrir le bas de son visage et sort. Elle entend la mer avant de la voir. Un bruit sourd de rouleaux qui frappent inlassablement le sable. Un bruit comme étouffé par la nuit. Il n'y a pas de vent, l'air est frais sans être froid, l'odeur d'algues est entêtante. Une fois sur le sentier qui mène à la plage, elle retire ses chaussures pour que ses pieds foulent le sable et va jusqu'au bord de l'eau. Elle pose ses chaussures, remonte le bas de son pantalon, laisse ses orteils s'enfoncer tandis que le va et vient incessant des vagues frôle ses mollets.
Rien que le bruit de l'eau, des coquillages qui crissent, des drisses de quelques bateaux un peu plus loin qui s'entrechoquent, et elle, un grain de sable de plus sur cette immensité.
Le temps s'écoule, lentement, parfumé à l'iode et à la marée. Mais est-ce que la notion de temps existe face à la mer ?
Un bruit un peu différent, puis une silhouette qui s'avance sur la plage, emmitouflée dans un épais caban bleu marine. Une vareuse rouge, délavée, qui dépasse du col mal croisé. Des bottes qui montent jusqu'aux genoux, des plis épais de jean usé. Difficile de donner un âge à l'homme qui marche vers elle. A quelques mètres, elle distingue un regard perçant souligné par un petit bonnet de marin en laine qui s'arrête aux sourcils. L'homme tient un thermos qu'il lui tend.
" tenez, mademoiselle. Cela fait un moment que vous êtes là, mais ce n'est pas prudent. La marée est en train de monter et bientôt toute cette zone sera inondée. Ne restez pas là, venez. "
Elle a gardé de cet endroit, déjà visité en plein jour, l'image d'une petite crique calme et sereine. Mais cet homme a raison, lorsque la marée monte, toute cette zone est coupée du reste de la plage et à part escalader les rochers, il n'y a aucun moyen de retourner en lieu sûr.
" Buvez, c'est du café chaud. Ensuite, je vous emmène à l'abri. "
Le thermos une fois ouvert laisse échapper une odeur familière et rassurante. Boire lui fait du bien et la réchauffe. Elle rend le flacon puis suit l'homme qui la conduit à son bateau. Il monte, puis l'aide à grimper sur le pont.
Elle sourit car elle se rend compte qu'elle est toujours pieds nus, et que ses chaussures sont restées sur la plage. Peu de chance de les retrouver lorsque le jour se lèvera
Une fois à l'intérieur du bateau, le carré se révèle petit et chaleureux. L'homme n'est guère bavard, mais elle se sent à l'aise en sa compagnie. Il pose sur la table deux tasses émaillées, vide dedans ce qui reste au fond du thermos puis prend un flasque argentée dont il verse une rasade dans chaque tasse. Ses deux mains autour du récipient brûlant, elle boit en observant son muet sauveteur. Puis remarque sur le côté de la table des rayonnages. A l'intérieur, une foule de livres anciens, reliés en cuir patiné, des titres qu'elle connaît pour la plus grande part. Certains mythiques. Le genre de livres dont elle a rêvé apprendre le contenu. Il surprend son regard, puis prend un livre.
" celui-ci est pour vous "
Le premier d'une longue collection.
C'est ainsi que tout a commencé.
Naissance faite, photo dans quelques jours ou l'on verra un peu autre chose qu'une boule de plumes...
J'ai posté ce texte chez mon ami Phil.. Je t'envoie aussi cet extrait du poème de Xavier Grall repris dans l'héritage des Celtes par Dan Ar Bras..
"Terre dure de dunes et de pluies
pierres levées sur l'épiphanie des maïs
chemins tordus comme des croix
Cornouaille
tous les chemins vont à la mer
entre les songes des tamaris
les paradis gisent au large
Aven
Eden
ria des passeraux
on met le cap sur la lampe des auberges
les soirs sont bleus sur les ardoises de Kerdruc
O pays du sel et du lait
Allez dire à la ville
Que c'en est fini
je ne reviendrai pas
Le Verbe s'est fait voile et varech
bruyère et chapelle
rivage des Gaëls
en toi, je demeure.
Allez dire à la ville
Je ne reviendrai pas."
Matière
Information
Energie
Lumière
Mémoire
Eau
Lumière
Lumière
Energie
...
Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas

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